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Rencontrées lors de l’événement beautypress, voici quelques marques, qui chacune à sa façon, illustrent une tendance à la connexion au local. Orienka exploite les propriétés d’ingrédients précieux du désert: huile de figues de barbarie, de dattiers, de nigelle… Cette « essence du désert » est récoltée à la main par 15 femmes du village traditionnel, puis transformée dans un éco-laboratoire français. Un storytelling qui humanise la marque – on a l’impression de voir ces femmes cueillir les ingrédients de notre crème – tout en rassurant sur la technicité (éco-laboratoire). Kelly Massol, créatrice de la marque « Les secrets de Loly » fabrique toute sa gamme à la main dans un laboratoire en région parisienne. Entre Chantilly, Smoothies et Pink Paradise, voici des textures et fragrances gourmandes et éthiques pour toute la famille. Elle a démarré cette activité dans un local parisien, désormais trop petit. Celui-ci sert désormais de boutique/atelier qui permet aussi de recevoir les clientes, qui autrement achètent essentiellement sur Internet. La marque libanaise Bassam Fattouh met en avant tout le glamour oriental. Il s’exprime à la fois par les couleurs, la gestuelle et surtout le graphisme signé Liselotte Watkins. Des lieux mythiques de l’orient interprétés par une iconographie retro-moderne qui se décline du point de vente au packaging. L’esprit local, ne serait-ce pas seulement consommer ce qui se fait à côté de chez nous, mais aussi de nous rapprocher de ce qui est plus lointain?

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